La donnée

Quels tags OpenStreetMap deviennent de la géométrie 3D

Toute la carte vient des tags OpenStreetMap. Cette page liste ceux que le pipeline lit et ce que chacun devient à l’écran.

La donnée vient d’OpenStreetMap

Des millions de contributeurs ont cartographié leurs propres rues, et le résultat contient bien plus que des routes. Les données cartographiques viennent d’OpenStreetMap et de ses contributeurs, sous licence Open Database. Notre travail est de transformer cette donnée en carte 3D : la géométrie, le pipeline de tuiles, le rendu. Cette frontière ne bouge pas, et le reste de la page se place côté donnée : ce que nous lisons, et ce que nous en faisons.

Ce qui devient de la géométrie

Les bâtiments. Une emprise est extrudée à la hauteur que ses tags décrivent (height, building:levels), et min_height ou building:min_level décollent du sol les arcades et les tabliers de pont. Un bâtiment sans hauteur renseignée reçoit une hauteur plausible plutôt que de laisser un trou dans le pâté de maisons. Les toits sont plats.

Le couvert au sol. Toutes les valeurs de landuse et une sélection de tags natural, leisure, amenity et d’eau deviennent du sol coloré : parcs, forêts, terres agricoles, zones industrielles, parkings, plages, places piétonnes, et l’eau elle-même. Chaque type a sa couleur dans une palette unique, celle que la personnalisation recolore.

Les routes, les rails et les cours d’eau. Les lignes sont lues depuis highway, railway, man_made, waterway, barrier et natural.

Les arbres et les lampadaires. Chaque point natural=tree est planté un par un, à la hauteur de son tag height quand il en a un, tous sur le même modèle ; chaque point highway=street_lamp devient un lampadaire. Ce sont des objets de la scène, pas une texture peinte au sol.

Les lieux nommés. Les points tagués amenity, shop ou office, plus une sélection de valeurs leisure et tourism, deviennent des marqueurs sur la carte.

Les valeurs cassées ne cassent rien

Les valeurs OSM sont du texte libre : des hauteurs en pieds, avec des suffixes d’unité, des virgules décimales, des plages, ou n’importe quoi d’autre. Le pipeline analyse ce qu’il peut : une valeur illisible fait perdre un peu de précision à un bâtiment, elle ne fait jamais échouer une tuile.

Les noms viennent des tags, pas d’un traducteur

L’étiquette d’un marqueur est le tag OSM name, tel quel, dans la langue où le contributeur l’a écrit. La carte n’invente jamais de nom : un parc anonyme reste un parc, et les types pour lesquels un point sans nom n’apporte rien (musées, hôtels, piscines) ne sont conservés que s’ils portent un nom.

La planète entière, avec le même pipeline

Il n’y a ni préparation ville par ville, ni liste de lieux pris en charge. La source est la planète entière : une scène dans une capitale et une scène dans un petit village sortent des mêmes tables ; la seule différence est la richesse de la donnée OpenStreetMap à cet endroit.

À lire ensuite : de la donnée OpenStreetMap au pixel à l’écran, ou OpenStreetMap en globe 3D, pas en carte plate.

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