Recolorez la carte à chaud, sans rien régénérer
La palette est un réglage que vous changez pendant que l’application tourne. Tout le rendu se met à jour dès l’image suivante, sans régénérer de tuiles, et le style tient à toutes les distances.
Rien n’est précalculé
La façon habituelle de changer le style d’une carte web, c’est de régénérer ses tuiles : vous changez un fichier de style, un pipeline tourne, et les nouvelles couleurs arrivent quelques minutes ou quelques heures plus tard. Vous changez d’avis, vous recommencez.
Ici, il n’y a rien à régénérer. Les tuiles ne contiennent que de la géométrie, pas de couleurs : les couleurs sont appliquées au moment du rendu. Changer la palette revient à changer une valeur de configuration, et la carte change dès l’image suivante.
Le style tient à toutes les distances
Comme les couleurs sont appliquées par le moteur et non stockées dans des images, le style ne s’arrête pas là où le détail s’arrête. Votre palette s’applique jusqu’à l’horizon, et elle reste en place quand la caméra recule jusqu’à l’orbite puis redescend.
L’heure fait partie du style
Donnez une date et un lieu, et l’éclairage suit : le soleil se lève au bon endroit, les ombres tombent dans la bonne direction, et toute la scène se réchauffe ou se refroidit avec lui.
Heure dorée, heure bleue, plein midi, nuit : ce ne sont pas quatre thèmes dessinés à la main. C’est le même modèle d’éclairage avec quatre horodatages différents, et c’est pour cela qu’ils s’accordent entre eux.
Jusqu’au shader si nécessaire
Pour la plupart des besoins, un seul objet de configuration suffit : l’étage d’étalonnage y ajuste tout le rendu, sans toucher au code du moteur.
Si votre produit demande un rendu que cette configuration ne couvre pas, le moteur reste ouvert : chaque bloc de shader peut être remplacé individuellement, et la chaîne de post-effets est composable.
À quoi cela sert
À la cohérence de marque d’abord : une carte intégrée dans votre produit doit ressembler à votre produit, pas à une carte générique.
À la différenciation ensuite : toutes les cartes du web partent de la même donnée, et ce qui les distingue se joue entre cette donnée et l’écran. Ici, cette partie est entièrement entre vos mains.
À lire ensuite : ce que vous branchez : canvas, scène et caméra, ou de la donnée OpenStreetMap au pixel à l’écran.
En savoir plus
- OpenStreetMap en globe 3D, pas en carte plate
Pas de Mercator, pas de déformation de projection, pas de pôles cassés. Une seule caméra continue du pas de porte à l’orbite, sur un monde qui est une vraie sphère à toutes les échelles.
- La carte se met à jour sans rechargement
Une tuile pas encore générée répond 202, pas une erreur. Le client s’abonne par WebSocket et la tuile arrive dans la scène dès qu’elle est prête, sans polling ni rechargement.